Histoire du groupe eiffage

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eiffage

Depuis sa création, le groupe Eiffage a permis la réalisation de certains des plus grands projets de construction de ces 170 dernières années. Ainsi, il a bâti quelques-uns des monuments les plus célèbres de notre civilisation actuelle : l’opéra de Sydney en Australie, le Palais Omnisports de Paris Bercy, et bien entendu, la Tour Eiffel. Mais le groupe n’en a pas moins réalisé en aménagement urbain avec des logements, des bureaux, des autoroutes, le tunnel sous la Manche etc.

Voici donc l’histoire d’un des groupes français et européens les plus performants dans le domaine de l’immobilier : le groupe Eiffage.

Chronologie de la constitution du groupe Eiffage

    -> 1844 fut la 1ère date marquante du groupe. Cette année a vu la fin des travaux du canal du Nivernais (qui mesure 174 km) et la création de la société familiale de BTP : Fougerolle, par Philippe Fougerolle.

    -> C’est en 1850 que la société Eiffel, spécialiste en construction métallique naquit.

    -> Puis en 1863, Emile Quillery créa à son tour à Saint-Maur-des-Fossées, l’Entreprise qui porta le nom familal.

    -> L’année 1897 fut celle de la création de la société Forclum (Force et lumière électriques)

    -> En 1924, l’entreprise spécialisée dans le BTP dénommé SAE (Société Auxiliaire d’Entreprises Electriques et de Travaux Publics) est créée.

    -> Puis s’en suivit le début de la formation du groupe :

    -> 1985 : intégration de Forclum dans l’entreprise Fougerolle ; 1990 : acquisition de la Société Eiffel par SAE.

    -> Et enfin, en 1992, les entreprises Fougerolle et SAE s’unirent pour former le Groupe Eiffage

    -> La plus récente création a eu lieu en 2000 : celle d’Eiffage Construction par le regroupement de Fougerolle, Quillery et SAE.

Envergure du groupe Eiffage

pierre berger

Comme énoncé plus haut, le Groupe Eiffage est né du regroupement de poids lourds dans l’industrie du bâtiment, de la construction, des travaux publics et aménagements urbains. Ce qui fait de lui, le 3ème groupe français en BTP et concessions, et le 5ème à l’échelle Européenne.

L’association de Fougerolle et SAE regroupe aujourd’hui plus de 68.000 employés et collaborateurs autour de son PDG Pierre Berger. Ensemble, ils pèsent plus de 14 milliards d’euros de chiffres d’affaires et règnent sur les domaines de la concession et PPP, de la construction, des travaux publics, de l’énergie et du métal.

Eiffage Construction est aujourd’hui un des plus grands noms du BTP mondial.

Le groupe Eiffage, un géant dans ses domaines

Le Canal du Nivernais, La Tour Eiffel (LE symbole mondial de Paris), le Port de Dakar, le pont de Tancarville, l’opéra de Sydney, l’aéroport de Jakarta, la Pyramide du Louvre. Voilà « quelques » œuvres du Groupe Eiffage. Mais hormis ces grandes constructions, le Groupe est également un des plus grands constructeurs-promoteurs immobiliers français, avec Bouygues, Vinci et Nexity. Ils proposent des logements neufs dans toute la France.

Crowdimo fait le buzz

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La France a été bouleversée par une proposition pour le moins fantaisiste de son Président, laquelle a paru dans le journal Parisien. Crowdimo, à l’origine de l’opération a fait toutefois le buzz avec cette campagne. Mais en quoi a consisté cette campagne ? Quel est l’objectif poursuivi ?

Une annonce de presse insolite

fracois hollande

Les dates des 13 et 14 juillet derniers n’ont pas seulement été marquées par la fête de l’indépendance. En effet, dans le journal le Parisien, les citoyens français ont également eu la surprise de découvrir un François Hollande avec une affiche qui propose la vente du Palais de l’Elysée pour un « investissement libre à partir de 1 euro ». Encore plus percutant, le sous-titre qui annonce que « Le 14 juillet 1789, les Français ont pris la Bastille. Le 14 juillet 2015, Crowdimo.fr permet aux Français de racheter l’Elysée ».

D’après le directeur du développement de Crowdimo Invest, Charley Azoulay, « Cette campagne est un test grandeur nature pour prouver la puissance financière du crowdfunding et éviter que les joyaux immobiliers sortent du patrimoine national ».

Le crowdfunding, un effet de mode ?

L’entreprise fondée en janvier dernier se spécialise dans le crowfunding immobilier. Pour ceux qui ne connaissent pas encore le sujet, le crowdfunding est un genre de financement participatif dont le principe consiste en un financement par la foule, lequel permettra aux particuliers d’amasser des fonds pour financer leurs projets.

Crowdimo se lance ainsi comme challenge d’offrir à tous les moyens d’investir en groupe dans le secteur immobilier, dans le cadre d’un investissement locatif, ou d’un investissement viager, ou d’une rénovation immobilière,… Le concept est en tout cas prometteur, d’autant plus que Crowdimo compte sur le buzz médiatique pour atteindre ses objectifs.

D’une redoutable efficacité

euro

On ne pourra pas dire que le concept est inefficace, comme le directeur du site Bordeauximmo9.com. En effet, Crowdimo a tenu à apporter la preuve de la redoutable efficacité de sa campagne « présidentielle ». En un peu plus de 48 heures, les fonds recueillis ont atteint la bagatelle de 14 millions d’euros, sans parler des nombreuses promesses de don qui s’élèvent à plusieurs millions, d’après Charley Azouley. Encore mieux, il semblerait que les investisseurs se soient tellement prêtés au jeu que près de 80 millions d’euros auraient été récoltés !

Dans quel objectif ?

Le but de la campagne a été de permettre aux français de posséder certains des joyaux nationaux que les autorités publiques cèdent chaque année dans le but de solder la dette du pays. Il est à rappeler que plus de 60 millions d’euros résultent de ces ventes, lesquelles sont souvent attribuées aux investisseurs étrangers. Et toujours selon le directeur de développement de Crowdimo Invest, « les personnes ont souscrit pour démontrer leur capacité à se mobiliser pour leur pays ».

C’est fort de ces résultats prodigieux que Crowdimo compte attirer l’attention de la présidence sur leur espoir de pouvoir enfin revendre ce type de biens à ses concitoyens via le concept du Crowdfunding.

Et ensuite ?

Une bonne nouvelle déjà, c’est que le gouvernement n’entamerait pas de poursuite concernant le buzz avec comme support le Président. Ce qui signifie alors que le message est bel et bien passé, et est arrivé jusqu’aux oreilles présidentielles. Reste donc à voir la suite d’autant plus que la campagne ne prendra fin que ce dimanche.

Boursedescredits.com sort une nouvelle version de son site

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Boursedescredits.

La société commerciale française BoursedesCrédits, spécialisée dans la distribution de services financiers, vient de sortir une nouvelle version de son site, le boursedescrédits.com.

Une équipe de professionnels à votre service

Boursedescredits.com est un site qui se spécialise dans la distribution de plusieurs services financiers. Parmi ces services, on peut distinguer le courtage en crédit immobilier, le courtage en assurance crédit, le comparateur crédit à la consommation, le rachat de crédit et la comparaison de banque en ligne.

Le site s’applique à apporter une nouvelle vision du métier de courtier en se basant sur un modèle économique original, et permet ainsi de faciliter la compréhension et l’accès au monde du courtage et de la distribution de services financiers via internet.

Boursedescredits.com permet aux particuliers de comparer objectivement les meilleures offres et contrats disponibles sur le marché français. Comparaison « objective », car il est important de préciser que le site est totalement indépendant, le capital de la société n’étant nullement détenu par des assureurs ou autres organismes financiers.

Une nouvelle version du site Boursedescredits.com

boursedescredits

Il existe plusieurs moyens pour joindre la société Bourse des Crédits : il est possible de contacter son conseiller soit par téléphone, soit dans les locaux de la société à Paris, soit sur leur site internet boursedescredits.com.

Ce site a d’ailleurs tout récemment hérité d’une toute nouvelle version, encore plus adaptée aux besoins de sa clientèle : en effet, le site offre une navigation plus aisée, et permet aux utilisateurs de trouver plus facilement des réponses à leurs interrogations sur le monde du courtage. Dans sa « boîte à outils », le client pourra retrouver les informations suivantes :

– Lettres types : il s’agit de lettres types à télécharger qui aideront le client pour une demande de report de mensualité, une demande de remboursement anticipé d’un crédit ou une demande de délai de paiement pour l’impôt sur le revenu. Il suffira au client d’imprimer et de recopier les lettres types.

– Lexique Rachat de crédits : cette rubrique permet de comprendre les termes techniques sur le rachat de crédit, et du monde de la finance en général.

– Vos questions, nos réponses : il s’agit d’une FAQ, c’est-à-dire les questions les plus fréquemment posées concernant le fonctionnement du rachat de crédit.

– Outil de simulation : ici, on retrouve plusieurs simulateurs qui permettent de calculer soit les mensualités de remboursement, soit le taux d’endettement ou encore un simulateur de rachat de crédits.

– Baromètre taux rachat crédits locataires : comme son nom l’indique, on y retrouve des informations utiles sur les meilleurs taux en rachat de crédit locataire.

– Baromètre taux rachat de crédit propriétaire : on y retrouve les mêmes sortes d’informations que pour la rubrique précédente, mais cette fois-ci pour les propriétaires.

Quand Zuckerberg décide de lancer son projet immobilier

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Mark Zuckerberg semble prêt à tout pour faciliter la vie de ses employés. Le grand patron de Facebook vient en effet de lancer un projet immobilier dans le but de donner à ses salariés, notamment ceux à faible budget, la possibilité de se loger décemment.

Anton Menlo

Baptisé Anton Menlo, le fameux projet immobilier de Mark Zuckerberg a été révélé, il y a quelques semaines de ça, par le Wall Street Journal. Ce dernier a en effet informé le public quant à la prochaine construction de 394 logements sur un terrain d’un total de 6 hectares, logements spécialement destinés aux employés de Facebook, en particulier ceux n’ayant pas les moyens de se loger convenablement. En plus d’avoir leur propre logement, les salariés pourront également profiter de services de proximité, mais également de piscines et de centres de bien-être comme le spa. A noter qu’ils ne seront qu’à 5 mn de leur lieu de travail.
anton menlo
Estimé à 120 millions de dollars, le campus ne pourra toutefois accueillir qu’un dixième des effectifs de Facebook. Zuckerberg doit en effet mettre une partie des logements au prix du marché.

Pour s’offrir un peu d’intimité, Mark Zuckerberg achète les maisons les plus proches de chez lui

En plus de lancer un projet immobilier, Mark Zuckerberg vient également d’acheter les quatre maisons les plus proches de chez lui. Loin d’avoir la fièvre acheteuse, le jeune PDG du plus célèbre réseau social de la planète a en effectué ces rachats pour empêcher toute forme d’abus, notamment après avoir appris qu’un développeur souhaitait acquérir une maison tout près de chez lui dans le but de se faire une renommée. Pour ce faire, il a dépensé la somme totale de 30 millions de dollars. Néanmoins, si le jeune entrepreneur a investi dans ces propriétés, c’est aussi pour les faire fructifier. Zuckerberg a en effet laissé les anciens propriétaires occuper les lieux pour se garantir des revenus mensuels complémentaires, c’est-à-dire les loyers.

Le jeune et riche fondateur de Facebook semble ainsi bien parti pour une longue aventure immobilière, sans doute pour protéger au mieux son patrimoine.

C’est ce type de projet et d’esprit d’investissement qu’on aimerait croiser plus souvent en France. Certes, on a le 1% logement mais rares sont les patrons d’entreprise qui permettent à leurs salariés d’accèder à un logement bon marché, notamment dans les zones périurbaines là où des habitations bon marché ne trouvent pas preneur, comme nous le dit justement le responsable du site Toulouseimmo9.com.

Le buzz de la Caisse d’Epargne marche-t-il comme prévu ?

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Il ne faut pas sous-estimer la portée Facebook ! La Caisse d’Epargne vient en effet d’en faire une mauvaise expérience, tout simplement parce qu’à l’instar de nombreuses marques, elle ne maîtriserait pas encore le réseau social.

« Parce que les accidents n’arrivent qu’aux autres, la GAV (Garantie des Accidents de la Vie) de la Caisse d’Epargne prendre aussi en charge les séquelles temporaires », telle est la nouvelle publicité que la Caisse d’Epargne a dévoilée sur sa page Facebook. Pour ce faire, le groupe a comme d’habitude utilisé son écureuil. Cependant, au lieu d’obtenir l’engouement souhaité, l’information se transforme en « bad buzz ». Une publicité préparée à la hâte, sans stratégie préalable, chose courante notamment chez plusieurs marques qui n’ont pas toujours pris conscience de l’impact des puissants réseaux sociaux tels que Facebook.

Ne pas négliger la portée de Facebook

Sur Facebook comme sur Twitter, tout peut être partagé très rapidement et en quelques secondes. Voilà pourquoi les marques se lancent dans le réseau social, le but étant de toucher le maximum d’internautes. La Caisse d’Epargne y est arrivé, mais en suscitant les critiques de ces derniers à cause de la photo qu’elle a utilisée dans sa publicité. L’on peut en effet y voir un animal maltraité, notamment un écureuil suspendu par ses testicules, que l’on a accroché sans pitié à une mangeoire. Pour atténuer le mauvais effet que cette photo a créé, la marque révèle plus tard qu’il s’agissait d’un petit message insolite, destiné justement aux réseaux sociaux.

caisse-epargne-ecureuil

La Caisse d’Epargne admet avoir utilisé une mauvaise stratégie de communication

Plusieurs groupes ont réussi à se construire une bonne renommée sur Facebook et Twitter. Ce n’est toutefois pas le cas pour d’autres, à l’exemple de la Caisse d’Epargne. Avec un tel dérapage, la marque vient en effet de perdre la confiance des internautes, sans parler des effets sur le long terme de cette mauvaise publicité. Les internautes ont été nombreux à réagir dès les premières minutes où la photo a été publiée. Si au vu de la mauvaise tournure de la situation, le groupe a immédiatement supprimé la publicité, cette dernière continue de circuler sur Internet avec les captures d’écran. Ensuite à la Caisse d’Epargne d’admettre publiquement son erreur, en essayant de calmer les internautes sur le fait qu’elle a voulu utiliser les codes des réseaux sociaux pour faire connaître son produit… Une belle leçon de communication en tous cas pour tous ceux qui envisagent de profiter de la portée des réseaux sociaux.